Julia

Créatrice de KUUK

KUUK (qui signifie « rivière » en Inuktitut) c’est avant tout une voyageuse.

Julia, photographe, parcourt le monde avec son appareil photo. En parallèle de ses images, c’est tout un univers qu’elle rapporte. Sa passion pour la lumière, les couleurs, elle les retranscrit dans des bijoux, inspirée par leur statut de «totem» ou de parure chez certaines ethnies.

La marque KUUK voit le jour en 2015 et propose jusqu’alors deux collections bien distinctes. La première, DARIA, propose des pièces uniques, petites sculptures réalisées à partir de pièces d’horloges et de montres chinées chez les horlogers ou marchés suisses. La deuxième, MATOAKA, travail de patience, propose des bracelets et bagues en perles tissées de manière traditionnelle. Chaque pièce est unique ou réalisée en petite série. Bien qu’inspirée par l’artisanat de diverses ethnies, elle reste préoccupée et respectueuse des cultures qui la fascinent et prend soin de créer entièrement ses designs afin de ne pas reproduire des motifs dont la signification est forte chez certains peuples et qui n’appartiennent pas aux cultures occidentales.

Chaque bijou est réalisé avec soin par les mains de la créatrice dans son atelier à Paris.

Matoaka, Daria, …

Mais qui sont-elles?

DARIA, Pourquoi ce prénom pour une première collection ? Elle est simplement nommée après Daria Halprin (jouant dans « Zabriskie Point » de Michelangelo Antonioni, 1970) qui a toujours été un modèle de beauté. Une beauté naturelle, d’une simplicité efficace. C’est ce à quoi KUUK aspire.

MATOAKA (ici Q’Orianka Kilcher dans « Le Nouveau Monde » de Terrence Malick, 2005), c’est Pocahontas, née vers 1595, fille du chef de la tribu Powhatans. Amérindienne au destin tragique, symbole d’un peuple. Elle inspire une collection colorée, tissée de manière traditionnelle (de plusieurs peuples autochtones).